Edition de CENTRE VILLE
Lundi 29 Octobre 2007
CONSEIL COMMUNAUTAIRE Les élus votent oui à l'étude et
à la concertation pour un franchissement en amont de la Garonne
« Je me réjouis d'avoir Jacques Respaud (PS). Il fait montre d'une
telle maladresse, d'une telle lourdeur, d'un tel esprit partisan. Je me réjouis
aussi d'avoir Pierre Hurmic (Vert). Lequel voit en Jean-Jacques Bosc un beau
pont urbain et en Bacalan-La Bastide un horrible pont
autoroutier... » Ironique Alain Juppé vendredi matin, à l'évocation
du pont Jean-Jacques Bosc, sis entre Bègles et Floirac. Au final, l'unanimité a
prévalu sur ce dossier présenté par le Cenonnais Alain David afin que l'étude
soit lancée et la concertation ouverte, via notamment Internet et les
blogs.
Le Béglais Michel Mercier a demandé à la CUB de « penser à un
transport en commun en site propre et étudier l'impact de la circulation,
laquelle sera modifiée ». Le Bordelais Michel Duchêne a parlé du
« pont qui permet le bouclage des boulevards, dossier avancé depuis
1995 ». Le Cenonnais Max Guichard a affirmé qu'il s'agit d'« une
révolution historique ». La Floiracaise Conchita Lacuey s'est réjouie que
« de l'Arlésienne on passe au concret. Ce pont, il en est question
depuis trente ans ».
Source.
Le Mérignacais Gérard Chausset s'est interrogé : « Est-ce avec
les blogs que l'on trouvera la source de financement ? Il faut revoir la
politique de la CUB en mille-feuilles ». Il a réclamé du coup
« un Grenelle de la CUB ». Côté Bordelais, Pierre Hurmic a assuré
que « le pont Jean-Jacques Bosc est prioritaire au pont
Bacalan-Bastide » et Jacques Respaud que « ce dossier est le
symbole d'une belle gouvernance, une révolution organisée par Vincent
Feltesse ». Lequel président de la CUB, maire de Blanquefort, a juste
évoqué une anecdote. « Je visite beaucoup la CUB. L'autre jour, un
chauffeur m'a dit que lorsqu'il était petit, il y a quarante ans de cela, sa
maman lui disait : "Bientôt, il y aura un pont !" Ce sera chose
faite en 2015-2016. Il faut prendre en compte que le Sud est un territoire
d'avenir avec le TGV. Que le coût de l'opération est estimée à 50-60 millions
d'euros. » Et de souligner que la prochaine mandature devra être
marquée par des engagements politiques plus forts au regard des prospectives
financières. En une formule, modifier le système de
gouvernance !
CHARRUAU
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